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feuille Le Mystère des Actes des Apôtres
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Notre texte de base, le manuscrit M, ne contient que les journées 1, 2, 5, 6, 7 et 8 ; nous nous sommes servis de l’imprimé A (1538) pour les journées 3, 4, 9. Ont été incorporées à l’édition critique du texte de base toutes les interpolations données par les autres versions.

principes éditoriaux

Pour l’édition critique du texte, nous avons suivi les règles d’usage et avons distingué u de v et i de j et résolu toutes les abréviations. Nous avons aussi procédé à la séparation des éléments agglutinés (déterminant et substantif, adverbe et adjectif, etc.).

ponctuation

Pour faciliter la lecture du texte, nous avons ajouté une ponctuation moderne. L’édition diplomatique offre la possibilité d’étudier la ponctuation originale du manuscrit M (Journée 1) et de l’imprimé A (Journée 3).

Une ponctuation scénique, sous forme de trois astérisques (***), a été ajoutée pour distinguer les actions des personnages et groupes des personnages.

accents et tréma

Nous avons utilisé l’accent aigu ou le tréma pour distinguer deux homographes ; par exemple, l’accent sur la préposition à, distingue celle-ci de la forme a du verbe avoir, tout comme il oppose l’adverbe de lieu , à la conjonction ou. (Cette pratique nouvelle devient d’ailleurs courante pour les éditions informatisées.) La terminaison -ez notant toujours un final tonique, nous n’avons pas jugé nécessaire d’utiliser l’accent aigu, quelle que soit la forme concernée (verbe, substantif, participe passé, etc.).

Le tréma distingue entre homonymes ou aide à la prononciation d’un mot et à la lecture du texte versifié. Nous avons, par exemple, utilisé le tréma pour les digraphes -IA-, -IO-, -IE- et -EI- à chaque fois qu’il s’agit de deux syllabes et qu’ailleurs dans le texte le même digraphe peut représenter une seule syllabe. Ainsi, nous avons transcrit porrïons mais serions, Cyclopïens mais bien, symonïacle mais diable ; le digraphe -EA- étant bisyllabique même en français moderne, le tréma ne devrait donc pas être nécessaire en principe, mais comme dans le texte il peut remplacer -IA- et être monosyllabique, nous l'avons utilisé pour distinguer deable de dëable.

 
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Site de l'Hôtel de Flandres à Paris lieu de la représentation de 1541
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